Monsieur,
Vous avez adressé à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) une plainte, enregistrée sous le numéro P44-45497, concernant les opérations de lecture et/ou d’écriture d’informations sur le terminal des utilisateurs se rendant sur le site web https://www.joueclub.fr/, édité par la société SA J.C.E (JOUECLUB EXPRESS).
Cette saisine fait suite à l’instruction de votre précédente plainte enregistrée sous le numéro P44-4103, au cours de laquelle, par courrier du 24 juillet 2023, les services de la CNIL ont rappelé à la société SA J.C.E ses obligations relatives à la réglementation en matière de cookies et de traceurs.
Or, malgré cette intervention, vous indiquez que le bandeau de recueil du consentement du site web https://www.joueclub.fr/ n’a pas été modifié. À cet égard, vous relevez que « le bouton d’opposition à l’utilisation de cookie, situé en bas [à] gauche […] est très peu lisible, [contrairement] au bouton de consentement ».
Nous vous prions de bien vouloir excuser le délai de traitement de votre dossier. Notre Commission est saisie de toujours plus de plaintes et cela a des conséquences sur leurs délais de traitement.
Il ressort des vérifications effectuées par les services de la CNIL que le site web https://www.joueclub.fr/ a subi des évolutions depuis le dépôt de votre saisine.
En effet, le bandeau de recueil du consentement comporte désormais trois boutons intitulés « En savoir plus », « Refuser » et « Accepter & Fermer », de sorte que l’option de refus des opérations de lecture et/ou d’écriture d’informations sur le terminal des utilisateurs présente le même degré de simplicité et d’accessibilité que celle prévue pour en accepter l’usage.
Compte tenu de l’ensemble de ces éléments, il est donc procédé à la clôture de votre dossier.
Je vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
[RETIRÉ]
Juriste au service des plaintes - Affaires numériques et commerciales
Sous réserve de l’intérêt pour agir des requérants, les décisions de la CNIL sont susceptibles de faire l’objet d’un recours devant le Conseil d’Etat dans un délai de deux mois à compter de leur notification, augmenté :
- d’un mois pour les personnes qui demeurent en Guadeloupe, en Guyane, à la Martinique, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin, à Mayotte, à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Polynésie française, dans les îles Wallis et Futuna, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques françaises ;
- de deux mois pour les personnes qui demeurent à l’étranger.